Où une carrière en entraînement peut vous amener …

Mar
21
Non classifié(e)
Posted By: Canoe Kayak Canada

Les entraîneurs de Haute Performance ont tous quelques réalités en commun. En plus de leur désir de succès et de leur passion pour le sport, ils ont un passeport très utilisé et possèdent beaucoup d’histoires de voyage. L’occasion de visiter le monde est seulement un des attraits d’une carrière en entraînement.  Comme une entraîneuse en devenir, Cheyanne Farquharson du club Rideau a passé deux mois de notre froid hiver canadien en Nouvelle-Zélande pour son développement personnel. Cheyanne a récemment reçu le Prix d’entraîneuse de l’année lors des Prix sportifs d’Ottawa.

Cheyanne Farquharson in New Zealand

Cheyanne Farquharson in New Zealand

 

par Cheyanne Farquharson

Lorsque Mike Robinson m’a approchée une première fois avec l’idée d’aller en Nouvelle-Zélande pour acquérir une nouvelle expérience estivale d’entraînement, je fus plutôt sceptique à l’idée d’un tel projet. Maintenant, je suis ici pour aider le Poverty Bay Kayak Club durant deux mois. Jusqu’à présent, j’ai eu l’occasion d’apprendre le surf, de nourrir des raies avec mes mains et de rencontrer des gens incroyables.

J’ai été entraîneuse à Gisborne, en m’occupant principalement du programme estival des jeunes et du groupe en développement.J’ai eu l’occasion de travailler avec Liz et Alan Thompson, olympiens de 1984. Ce fut génial de connaître une nouvelle perspective pour enseigner aux gens comment pagayer, recruter et retenir les membres ainsi que gérer un club. Ce fut très intéressant aussi d’être présente aux Championnats nationaux au PBKC, plus tôt ce mois-ci.

Poverty Bay Kayak Club

Poverty Bay Kayak Club

Ici, on doit faire face à différents défis tels qu’une grande marée sur la rivière ainsi qu’une population peu grande pour utiliser et avoir le programme d’été entre Noël et le Jour de l’an. C’est le temps des vacances familiales pour la plupart des gens et les enfants changent de groupe d’âge entre les premières régates et les Nationaux. Avec cet écart de saison, les compétitions mondiales ont lieu durant l’hiver en Nouvelle-Zélande. D’un autre côté, vivre où l’eau ne gèle jamais signifie que vous pouvez pagayer toute l’année. Ce fut aussi intéressant d’apprendre que les plans d’entraînement saisonniers et hebdomadaires sont structurés différemment.

J’ai aussi eu l’occasion de travailler avec Andras Szabo, entraîneur de Haute Performance au PBKC et un des entraîneurs nationaux de la Nouvelle-Zélande. Ayant été entraîneur en Hongrie et en Nouvelle-Zélande, il possède une perspective unique; de plus, j’ai été assez chanceuse de faire quelques pratiques avec lui.J’ai beaucoup appris durant le temps passé ici, autant sur la technique que sur la gestion ainsi que sur les différents styles d’entraînement. Toutefois, j’ai réalisé qu’il y a beaucoup d’autres choses à apprendre. Je suis très enthousiaste à l’idée de demeurer dans l’entraînement car je peux encore augmenter mes connaissances dans le canotage et le sport.